Cassez vos lunettes Solaris les yeux fermés

Suite en happy-end grâce au SAV de Solaris
lundi 23 février 2004.
 
Solaris. Le retour de la vengeance du frère du jeudi. This is a come back. Ca assure sévère.

Résumé des épisodes précédents

Cette histoire vient terminer le premier épisode de notre série "J’ai pété les verres de mes lunettes de soleil achetées chez Solaris" dont vous pouvez trouver le texte original en lisant Acheter chez Solaris ?. Mais contrairement aux films qui sont produits par paquets de douze, je ne pensais pas devoir écrire une nouvelle fin à cette histoire. L’histoire se terminait mal (à la fin, les lunettes meurent) alors que dans celle-ci ça se termine plutôt bien (et même mieux que ça en fait).

Bon. Mais j’ai toujours rien résumé pour ceux qui n’ont pas été lire l’autre article. Alors bon : après un achat d’un montant conséquent (100 zorros) d’une paire de solaires chez Solaris, je pète les verres. Après quoi, je m’enquis d’une éventuelle réparation : pas possible c’est une fin de série. Hein ? Pas possible. Hein ? Je vous dis que c’est pas possible. Bon, si vous faites votre abbé Pierre... Et je repars fâché, méchants Solaris.

A la fin, le héros ressuscite

Ouais, les lunettes ressuscitent, mais attendez, avant le héros se fait contacter par des anges.

Le héros se fait contacter par des anges

Un ange de la direction de Solaris s’approche du site web des Gros-Naze. Il renifle : ça a l’air étrange. Mais il clique quand même. Ô surprise ! On parle de lui ! Il lit et tout en lisant prend des notes. C’est étrange toute cette histoire. Et puis, ça fait un peu désordre sur internet, lui qui n’avait jamais essuyé le moindre mécontentement depuis des années. Il appelle un autre ange, l’ange responsable de tous les Solaris du Sud de la France.

-  Tu as vu ?
-  Mince !
-  Ouais, j’comprends pas.
-  C’est moche.
-  C’est vraiment moche.
-  Bon je lui fais un message dans le forum.
-  Ok

Et l’ange de se fendre d’un message d’excuse dans notre forum. Il laisse un numéro de téléphone pas surtaxé ; il est chou.

Le héros contacte les anges

Le héros (c’est moi ! vous suivez des fois ?) contacte donc le numéro, et discute tour à tour avec une standardiste, mais manque l’ange de la direction, mais finalement discute avec l’ange nommé "Flavie", ange très djeunz, sympa, efficace, on voudrait des SAV comme ça plus souvent. Puis, pour finir, Flavie dit qu’il faut envoyer les lunettes cassées pour voir si on peut les ressusciter. Le héros s’exécute. Puis, les heures, les jours, les semaines, les anges passent.

Le héros se fait contacter par l’ange du Sud

L’ange du Sud descend du ciel, se pose et dit : "Je veux réparer ma faute. Peux-tu me rejoindre dans la lumière blanche du matin, à la croisée des chemins  ?". Le héros dit : "oui". L’ange ajoute : "Zeus lui même s’affaire pour donner vie à ce qui est mort". Le héros dit : "oui". Et l’ange de disparaître : "A samedi".

Puis, la magie prit fin et nous revînmes dans la réalité.

Le héros s’en va voir l’ange du Sud, samedi matin

Nous arrivâmes à trois, bien décidés à en découdre. Nous rencontrâmes Bénédicte Duchet, responsable Solaris Sud de la France. Je la remercie chaleureusement pour son accueil et son professionnalisme.

Effectivement, Solaris fut d’accord pour reconnaître qu’il n’est pas normal que ces lunettes n’aient pas été réparées. Et je fus d’accord pour reconnaître qu’il existait bien un vrai service client, service qu’au premier abord j’ai cru absent. Je pense que par un mauvais concours de circonstances, je n’ai pas eu affaire aux bonnes personnes, à l’époque. De bonne grâce, nous pûmes choisir une nouvelle monture gratuitement sur les bons conseils de l’équipe actuelle, sur Nice Etoile, que là encore je tiens à remercier. Enfin Solaris eut un geste vraiment commercial : réparer les anciennes montures cassées en commandant des verres chez Grand Optical.

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La paire réparée

Contrairement à ce que j’ai pu affirmer dans mon article précédent, le service client existe bel et bien, il est efficace et remplit son role d’une manière très professionnelle. Il s’agit juste d’un problème d’organisation interne : il faut que les vendeurs reroutent correctement les clients à problème vers ce service pour que ceux-ci soient pris en charge. Contrairement à ce que j’ai pu écrire, Solaris peut tailler des verres si vraiment cela est nécessaire, en externalisant le travail. Ceci reste exceptionnel puisque dans la plupart des cas le fournisseur peut renvoyer les verres adéquats. Voilà. Tout le monde peut se tromper. Et vous voyez que ca finit bien.

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La nouvelle paire !

Le héros vécut heureux et eut beaucoup de lunettes

En fait, principalement trois paires. Une neuve, vraiment très belle. Une qui fut rescussitée, mais elle a vraiment bonne mine. Et puis une petite dernière : une paire à 5 euros, achetée en catastrophe pendant le laps de temps entre les deux histoires. Elle fait un peu cheap par rapport aux deux autres, mais c’est rigolo.

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La paire cheap...
Une paire de secours achetée 5 zorros sur un marché de l’ile de Ré.

Merci donc pour cette nouvelle fin pour l’histoire. Ca fait un peu film à l’Américaine, vu que ca finit bien. Mais je ne vais pas me plaindre...

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