Poulitouille

mercredi 12 mai 2004.
 

Ca fait un moment que je me tâte, n’y voyez rien de vulgaire. Il se trouve que les gros-nazes ont fini à succomber à l’appel infâme de la reproduction sexuée. Du coup, on n’est plus à même d’être méchant et cynique. Une poulitouille de plus dans votre entourage, ça fait des ravages collatéraux.

Dans mon cas, ça donne ça.


-  Comme un éclat de lune
-  qui se serait perdu
-  je me retrouve pendu
-  au cou de la fortune
-  qui t’amène ici-bas
-  et de mériter ça
-  je ne suis pas encore sûr
-  ne serait-ce qu’une imposture ?

-  C’est ce mystère voilé
-  qui m’échappe à moitié
-  d’avoir trop attendu
-  ton doux tombé des nues
-  nos yeux qui s’émerveillent
-  de tes yeux qui sommeillent
-  quand pendus à tes rêves
-  les anges font une trêve

-  Je répète en silence
-  ce rôle qu’ils m’ont donné
-  et tremble de penser
-  à cet excès de sens
-  me lier pour toujours
-  à vivre pour tes soupirs
-  et instiller l’amour
-  au creux de tes souvenirs

-  Entre deux airs je plane
-  dans les vapeurs d’éther
-  et sur ta peau diaphane
-  les murmures de ta mère
-  sembler poser le sceau
-  de ton futur bonheur
-  tandis que dans son dos
-  s’agitent les docteurs

Pour les musiciens : (C) Comme un éclat de lune (G) qui se serait perdu (Am) je me retrouve pendu (G) au cou de la fortune
Répondre à cet article