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La Bourse ou la Vie

Synthèse bordélique de notre antiraffarinisme.
mercredi 4 août 2004 par Jean François Lalande, Jean-Romain Gaiveau, Loïc Vézier, Cyril Dejonghe, François Guerry, Mathieu Renversade
Ou comment tenter de convaincre qu’il n’y a nul besoin d’être extrémiste ou utopiste pour chercher à s’enrichir en participant au bien-être du plus grand nombre.

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> La Bourse ou la Vie

lundi 13 septembre 2004

foncièrement, et c’est sans doute pompeux, ce qui caractérise "le" capitalisme actuel, c’est qu’il se branle de l’Homme.

Dans la façon de gérer les entreprises, délocalisant au plus rentable (rentabilité financière à très court terme, bien entendu).

Mais aussi dans la façon de gérer "le développement".

On court aujourd’hui à La Croissance (La croissance est forcément la croissance de la richesse. La richesse est elle même obligatoirement la somme des productions. Une production est, bien entendu, un bien - matériel ou pas - qui se vend). Donc, la croissance est le maitre mot.

Il est donc largement "préférable" d’avoir d’un côté une usine à merde en branches, qui emploie 2000 personnes, et de l’autre une clinique privée (50 employé) qui soigne les ouvriers et les voisins de ladite usine plutôt qu’un grand espace naturel (ou vert).

On produit, on construit, on consomme, on tape, on chie, on meurt, on baise, on lapide, on fatwatte, on pleure, on rit, on court, on autodafe, on fleurit, on plante, on échange, ..., OUI, du moment que ça produit de la TUNZE.

DéCROISSANTS qu’ils disaient, et pas qu’au petit déjeuner !!


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